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Où j'ai étè et des réflexions sur les voyages


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Voilà, je suis là après des moins d'absence. Cela n'était pas parce que je n'avais rien à écrire ou pas d'envie de me prendre soin du blog. Tout simplement j'en n'ai pas eu la possibilité de me dédier parce j'étais en voyage, plus précisément j'étais en Allemagne. Je n'ai pas simplement voyagé, mais j'ai vécu pour deux longs mois comme, pour ainsi dire, une "expat". Bon oui, pour la première fois dans ma vie j'ai connu ce que veut dire vivre, étudier et travailler dans un pays qui n'est pas le tienne. Mais on va par ordre.



Environs la fin de juillet je suis partie pour Heidelberg avec l'intention de fréquenter un cours de langue pour améliorer mes connaissances en allemand. J'ai toujours eu des petits problèmes avec l'allemand, en particulier avec la production orale, donc après le diplôma, en étant encore inoccupée, j'ai pensé: "Pourquoi ne pas exploiter cette période d'inactivité pour faire une expérience à l'étranger et, au même temps, améliorer mon allemand? N'est-ce pas l'occasion idéale? Et don, avec beaucoup d'enthousiasme et peur, j'ai fait les bagages et je suis partie. L'idée originelle était de rester dans cette ville seulement un mois. Je n'imaginais pas que j'aurais prolongé mon séjour jusqu'à la fin d'août, trouvant aussi un petit travail dans l'un des lieux les plus touristiques de l'Allemagne.

Maintenant que je suis revenue, tous me demandent, pleins d'attente, comment cette expérience a été. Voulez vous savoir une chose? Après une première période où tout est beau et neuf, on y fait l'habitude et on voit les choses d'une façon objective. Je ne suis pas en train de dire qu'il n'a pas été rien de particulier: pas du tout! Il a été une expérience formative, surtout au niveau humain, celles qui font ouvrir les yeux et réaliser que outre les frontières, abstraction faite des différences culturelles, nous sommes tous égales. Pour être claire, dans ma classe j'ai rencontré des gens qui venaient de la Syrie, du Japon, de la Turquie, du Brésil, de l'Ecuador et même Taiwan et tous aimaient les mêmes choses, tous se plaignaient des mêmes choses, tous rêvaient les mêmes choses. En parlant avec eux, j'ai eu la confirme de ce que j'ai toujours pensé: l'être humain est paraitre partout. On peut avoir des différents background culturels, on peut appeler une chose de façons différentes, gesticuler de façons différentes, mais au profond on partage les mêmes peurs, les mêmes rêves, les mêmes attentes. Ceux qui voyagent sont dans une condition privilégiée, parce qu'ils ont la possibilité d'expérimenter ce que j'essaye de dire avec de la difficulté. Mais, évidemment, il n'est pas suffisant de réserver un billet et passer une semaine, ou moins, dans un lieu pour se rendre compte de cette vérité. Il est fondamental de sympathiser avec les gens, en ne pas les considérant d'une façon particulier parce qu'ils sont d'une nationalité différente et parlent une autre langue, mais comme des êtres humains qui peuvent nous enseigner quelque chose. Ça n'arrive pas sans notre effort: ceux qui voyagent doivent avoir l'esprit ouvert, ils doivent savoir que on ne peut pas juger chaque individu d'un peuple en se fondant sur des stéréotypes, en comprenant que si on ne plait pas quelqu'un, ça ne veut pas dire que tout un pays doit être antipathique.    

En conclusion, de cette expérience j'ai compris que c'est bon d'aimer l'art, la gastronomie, la nature d'un lieu. Mais pensez juste une chose: par qui est fait ce lieu-là? Serait-il la même chose sans les gens qui y habitent? Aurait-il le même charme, la même histoire, les mêmes caractéristiques? Je pense qu'on doit comprendre les gens pour découvrir un lieu.  Ils sont la véritable ressource d'une terre, non le contraire. Qu'est-ce que serait que le monde sans la mémoire des gent? Rien qu'un amas de pierres, ciment ou une étendue naturelle qui, même si très beau, se détériore et disparaît avec le passer du temps.   Quand je suis parti je ne pensé pas que j'aurais réalisé tout ça. Surement j'ai toujours su qu'on ne doit pas se faire "rouler" par les stéréotypes, mais une chose est savoir et une autre est vivre directement. 

Qu'est-ce vous dites?

Et donc, avec ce post si "profond", je vous ai mis au courant de mes aventures. Tôt  j'écrirai aussi des post dédiés à la ville que j'ai appelé maison pour une brève période.

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